Le symbole de la colombe supplante l'image du Phénix
qui te fais croire que tu dois mourir pour renaître.
« Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. » (Ga 5, 22-23)
« Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. » (Ga 5, 22-23)
Le pouvoir est à mon sens le véritable poison qui s'infiltre dans le cœur de l'humain. Autour de cette notion de pouvoir nous pouvons trouver les désirs inconscients, le besoin de posséder, la recherche d'intérêts personnels. Nous pouvons nous demander si réellement nous faisons les choses sans pouvoir caché en arrière-plan. Même dans le monde de la spiritualité, le constat est malheureusement vite fait, si ce n'est pire qu'ailleurs.
Alors pourquoi avoir laissé entre les mains des hommes le pouvoir ? Car nous voyons bien que celui est utilisé pour détourner l'état naturel des choses pour le réorienter à des fins d'intérêt personnel, que ce soit pour de l'argent, de la notoriété, le besoin de dominer l'autre, etc. C'est pour moi un véritable cas de conscience et qui représenterais, si le pouvoir n'était plus actif en chacun, l'état de Vérité authentique.
Rechercher autre chose que ce qui nourrit le pouvoir est une quête que beaucoup ont commencé. Déconstruire les conditionnements profonds qui nous embarquent dans ces mêmes mécanismes est un long pèlerinage semé d'épreuves, de doutes et de confrontations de ses peurs. C'est amorcer un processus alchimique profond afin de retrouver l'humain originel en nous. C'est aussi une œuvre de plusieurs existences ou nous tentons à chaque fois d'en sortir le meilleur possible.
En tous cas, de mon vécu personnel, c'est une quête qui me demande à faire des choix, de couper parfois dans le vif pour extraire toujours plus de peurs enfouis, toujours plus d'ombres, de fuites, de dénis… Le cœur est le guide le plus fiable pour mener à bien ce cheminement. Il nous demande parfois d'aller à l'encontre des idées reçues, de nager à contre-courant, d'oser décevoir et souvent faire écrouler nos propres châteaux de carte.
Ce cœur qui nous demande au final de nous écouter en priorité, d'apprendre à s'aimer. Oui apprendre à s'aimer. Car si il y a bien un merveilleux terreau pour le pouvoir c'est celui du mal d'amour envers nous-même et de ce que représente l'humain. Le manque d'estime, de confiance et de considération est la panacée du besoin de contrôler. Le contrôle est l'interrupteur qui amorce la prise de pouvoir par la suite.
Qu'est ce qui peut nous positionner autant dans ce désamour de nous même ? L'enfance et ses différents écrasements, des parents qui eux-mêmes n'ont pas été aimés à la hauteur de leurs besoins, etc. C'est une réalité que je constate en séance. Toutes ces blessures qui se déposent et qui viennent principalement des héritages parentaux et transgénérationnels. Nous constatons surtout à quel point nous vivons dans l'inconscience, dans l'immaturité et les carences affectives.
J'ai aussi conscience depuis le temps que j'approfondis ces sujets aussi bien en moi qu'en toutes les personnes qui sont sur ce cheminement qu'il y a encore bien d'autres choses plus anciennes. Ces mémoires de famille sont comme la partie émergée de l'iceberg. Cela se joue aussi dans ce qui constitue l'humain, comment nous avons été façonné avec le temps, ce que porte notre ADN avec ses nombreuses inconnues, nos instincts de survie, notre peur de la mort, toute notre histoire depuis l'aube de temps !
Je pense profondément que tant que nous sommes incarnés en tant qu'humain, nous avons à dépasser la tentation de nous laisser prendre par le pouvoir et de nous hisser vers la puissance. Autrement dit se saisir de notre véritable potentiel inné sans que celui soit dénaturé par nos blessures intérieures. Passer du faire à l'être. Du contre-nature au naturel. De la complexité à la simplicité. Cela demande donc dans un préalable, qui me semble incontournable, de nous occuper de nos déserts intérieurs afin que ceux-ci deviennent des oasis luxuriants.
Dans tout mon cheminement personnel et les rencontres que j'ai pu effectué, parmi les personnes se présentant comme "spirituelles", certains mentors ou enseignants, parfois connus, parmi celles et ceux qui m'ont accompagnés, pas une seule n'a pas fait apparaître une facette d'humanité qui criait une forme de carence intérieure. Pas une seule, même inconsciemment, n'a pas succombé au pouvoir en démontrant de la dualité, du jugement, de la possession. L'Être purement libéré est en réalité fort rare ! Car la Vérité ne se détient pas, elle est justement imprenable et ne peut se transmettre, elle se rayonne, elle s'incarne et se vit. Nous sommes tous des êtres humains en chemin, certains ont fait un peu plus de distance que d'autres, mais tous avons le même bagage de départ et auront à le déposer à la ligne d'arrivée. Nous ne faisons que partager le bout de chemin, en toute humilité et simplicité. Proposons, invitons, échangeons ! Ce chemin qui va de l'extérieur vers l'intérieur est un chemin qui ose de plus en plus le silence, la nudité, la transparence. La joie attends au bout et non la déception. La joie est l'expression de l'essence divine, même si elle n'est pas dotée de sentiments ou d'émotions comme l'âme, elle exprime cette grâce, une extase du cœur : la joie. Elle est un bon indicateur, une balise qui vous indique ou vous en êtes personnellement et ou en sont ceux qui vous entourent. Sont ils pleinement en joie dans tout ? Etes-vous pleinement en joie dans tout ?
Alors, pour trouver une réponse à ces questions fondamentales, je me laisse encore une fois traversée par le Verbe, car voyez vous l'intelligence ne devrait se mesurer qu'en terme de qualité de cœur et non en capacité de raisonnement. La raison n'est qu'un échafaudage dressé sur nos croyances limitées qui elles-mêmes prennent naissance dans nos peurs.
Voici ce qui vient :
"Il n'y a pas que les simples et les simplifiés qui
franchiront le seuil de la porte du royaume.
La simplicité d'esprit s'associe à tort à la folie,
tandis que le fort d'esprit se rallie à l'intelligence.
Vois-tu, tu as maintenant à faire descendre ta tête dans ta poitrine,
Puis quand tu as auras traversé cette épreuve,
tu prendras tout Cela pour les faire descendre dans ton ventre.
Après un certain laps de temps dans lequel tu seras secoué
jusqu'à ne plus savoir qui tu es, tu pourras accoucher
de ton nouveau Toi.
Tu auras fait passer par la porte de la Vie tout ce qui a teinté
ton être. Comme une mère attentive et bienveillante,
elle te dépouillera dans ton passage de tous ces faux-semblant
pour te coucher sur son lit de paille.
Tu comprendras dans cette parabole que figure aussi la symbolique
de la naissance du Christ, qui accepta de se dépouiller, par la naissance,
afin que l'Humain nu dans son ignorance puisse endosser
ses manteaux de Vérité."
La Vérité c'est que je ne sais rien,
plus je m'en approche,
au plus elle s'éloigne.
La Vérité c'est que tout a été dit
Rien de plus ne sera ajouté,
Ni rien de Moins.
La Vérité n'est pas la transparence,
ni la franchise,
La Vérité est l'Amour.
La Vérité te traverse chaque jour,
elle file à travers toi,
pas un instant tu t'arrêtes pour la saisir.
La Vérité c'est que rien n'est Vrai,
à partir du moment
ou tu te dis la proclamer.
La Vérité c'est que tu mens,
tu te mens à toi-même,
tandis que le monde autour de toi te mens.
La Vérité c'est que si tu la trouves,
tu disparais aux yeux du reste,
tu n'existes plus...
Tu vis.
![]() |
| La Vérité sortant du puits |
Le maître Merlin vous apparaît sous
les airs d’un vieil enchanteur dans sa grande robe bleu nuit. Il est assis près
d’une grande cheminée crépitante faisant grincer sa chaise à bascule fabriquée
assurément de ses mains... quoique peut être à l’aide d’une bonne baguette magique...
Il prépare sa pipe avec son air sérieux toujours aussi mal simulé, et darde de
temps à autre son auditoire d’un regard perçant mêlé de malice. Eh oui, l’on ne
peut se cacher du regard du vieux magicien, il sait tout de vous en un
instant ! Il te donne toujours l’impression qu’il te connait depuis des
lustres... Inutile de maintenir tes masques une seconde de plus ou de faire
celui ou celle qui ne s’aperçoit de rien... Acceptes d’être nu(e ), là devant
lui, redevient comme un enfant à la veillée de Noël où la magie rejoint la
réalité.
« Il y a longtemps, très
longtemps de Cela.... » Entonna le grand enchanteur, la pipe levée devant
son nez....
Il existait un Univers bien plus
ancien que celui dans lequel tu vis aujourd’hui. Tu peux l’appeler grand-père Univers....
Même si il n’avait pas connus ses concepteurs, il se savait issu d’eux et
portait en lui leurs mémoires. IL régnait sur un espace illimité et vierge...
Il pouvait s’étendre à l’infini et explorer tous les possibles encore à l’état
brut. Mais il lui sembla que pendant son
aventure un grand vide inconnu était en train de grandir en son sein. Sa
curiosité frénétique se mêlait à une sensation de vide qui prenait place en Lui.
Un état étrange surgissait de ses entrailles...Qu’est-ce qu’il se
passait ? Il n’arrivait pas à comprendre – Merlin précisa en brandissant à
nouveau sa pipe fumante : « Je dois vous dire qu’il ne connaissait
pas la nature ce qu’il était en train de ressentir - Cette tristesse que vous
pouvez aujourd’hui facilement définir en tant que telle ne l’était pas du tout
pour cette conscience » !
Ce « quelque chose » grandissait en
Lui et prenait de plus en plus d’importance, comme si cette forme devenait de
plus en plus étrangère à lui-même. Et pourtant elle faisait bien partie de Lui...
Que se passait-il ? Un jour il décida d’entrer en contact avec cette étrange
aspect, mais il ne savait pas comment faire... il avait toujours été Un en Lui-même
et n’avait pas connu ses créateurs. « Alors je vais faire comme si je me
parlais à moi-même ! » Pensa-t-il. Il se concentra et pensa donc en
Lui-même : « Qui es-tu, Toi qui grandit en Moi et que je n’arrive pas
à nommer, ni à saisir, ni même à comprendre ! Je ne sais même pas si
j’agis de la bonne façon, si tu peux me répondre de quelque manière que ce
soit, je suis à l’écoute ! » Rien ne se passa. Rien de rien. Pendant
une très longue période, absolument aucun signe de communication n’arriva aux
oreilles de grand-père Univers. Il traversa des moment où il parvenu à oublier
tout cela et à des moments où il se trouvait à ressentir ce que tu identifierais
comme de la détresse. Et pourtant cette forme en Lui grandissait, grandissait,
toujours aussi impalpable, insondable.... Elle lui semblait si sombre, si abyssale,
de plus en plus présente. Et lui se sentit si impuissant qu’à un moment précis,
ne sachant ce qu’il lui arrivait véritablement, il sut.
Dans un mouvement qui fit trembler
tout son corps, il arrêta de se déployer et il se contracta, se contracta
encore et encore, jusqu’à ce qu’il puisse enserrer au plus près cet espace au
creux de Lui et tenta d’y entrer. Dans un effort inouï et arrivant au paroxysme
de cet état totalement incompréhensible pour Lui il put se frayer un chemin et
se sentit glisser dans une obscurité absolu. En une fraction de seconde son
malaise ressenti depuis si longtemps avait maintenant complétement disparu. Il
se surprit à se sentir comme libéré. Inexplicablement, cela faisait bien longtemps
qu’il n’avait ressenti ce qui pouvait sembler être de la plénitude. il oublia
pendant un bref instant la conscience de Lui-même. Alors qu’il était train de
communier et depuis cet état de grâce, il entendit une voix qui semblait venir des
profondeurs de son cœur :
« Enfin, tu viens à Moi très
cher ! » Fort surpris d’entendre une voix autre que la sienne, il ne
comprenait pas sur le moment ce qu’il se produisit. « Où
suis-je ? » répondit-il spontanément, même si la question qui était
sortie sans prévenir de sa conscience lui semblait complètement insensée. « Où
suis-je, se dit-il, mais enfin, il n’y a pas d’autres lieux que moi-même ! »
Cette même voix se présenta de nouveau, beaucoup plus forte :
« Ecoute bien très cher, ce
que je me prépare à te dire depuis si longtemps : d’abord pour te
répondre, je suis Toi et en même temps Autre. Tu m’as autant créée que je me
suis créée. Depuis la lumière de ta solitude, tu as appelé l’obscurité pour que
naisse en Toi l’idée d’un Deux. Plus tu prenais conscience de Cela, plus tu me nourrissais
de ton désespoir. Plus tu te sentais impuissant et abandonné plus je grandissais.
Je suis en Toi depuis ta création. En l’état de germe je me suis placée en ton
cœur. Et Cela est ainsi depuis des temps immémoriaux. Tu es le premier à poser
ton regard sur Moi et à venir m’arroser de ta vulnérabilité. Je suis ce que tu
Es et ce que tu n’es pas. Dans un élan de Vie, répondant à l’appel de ton cœur,
tu es venu me féconder de ta Présence. ET maintenant voici que je te rappelle que
dans l’oubli de toi-même tu m’as étreins pour me donner Vie. L’un s’exprime
désormais dans le deux par l’impulsion de l’Amour qui donne la Vie. Je suis le
miroir qui se pose devant toi et te reflète ce que tu es mais aussi tout ce que
tu n’es pas, car je ne suis pas faite de la même matière que toi. Tu peux me
toucher et te toucher en même temps. Si tu ôtes le miroir, tu n’es plus deux,
mais le Un gardant le souvenir du deux. En embrassant ce que je Suis, tu fais
germer en ton sein la Vie qui prends racine depuis dans ton cœur. Ton regard
est désormais dirigé devant Toi. Je suis en Toi et auprès de Toi pour
multiplier. Ta Présence prends forme à travers moi et ton amour absolu s’exprime
en chacune d’elle. Je suis la Matrice en laquelle tu te place et je t’accueille
en mes eaux profondes. Tu es venu à l’appel de ton cœur très cher. Tu es le
premier Et sera le dernier à entrer en Moi pour que la Vie puisse prendre corps
encore et encore. Je suis le berceau originel, non-née, sans âge. Je suis la
conscience de l’eau autrement appelée la Mère de toute Vie ».
« Toi , très cher lecteur(ice)
qui pose ton regard sur ses quelques lignes : Je peux prendre toutes les
formes, première et socle de tous les éléments, je peux les créer autant que
peux les anéantir. Je suis l’Océan céleste obscur qui maintient les astres dans
le ciel tout autant que je peux devenir la matière la plus dure, obscure et
froide lorsque la chaleur se retire. Je suis dans l’atmosphère qui t’entoure et
que tu respires pour être partout en Toi sous ma forme liquide. J’étais le
liquide amniotique dans le ventre de ta propre mère, nourrissant et chaud à la
fois. Je suis dans tes larmes lorsque tu ris ou pleures. Je suis l’expression
de tes émotions et sentiments d’Amour... je te traverse et suis don d’amour
dans tes unions charnelles. Je suis dans l’herbe et l’arbre et dans tout ce qui
vis et respire autour de toi. Je suis sous tes Pieds dans la Terre et dans les
nuages au-dessus de toi. Je ne suis pas juste à la sortie de ton robinet ou
dévalant sous forme de torrent quand tu te rends à la montagne. Je ne disparais
jamais, je change de forme... Seuls les êtres qui se souviennent de moi savent
me trouver. Mon message parvient jusqu’à toi pour te dire que je suis bien plus
que ce que tu imagines, Je suis la Mèr-e primordiale, source de toute Vie qui a
pris en forme en l’unique. »
« Mon très cher, Unie à
Toi, nous créons le haut et le bas et tout ce qu’il y a entre. Prenant Source
dans le Un, surgit le deux... nous devenons alors trois, puis mille et un. »
Grand-père Univers vibra de tout
son être, il se souvenait... La mémoire de ses ancêtres remontait à la surface
de sa conscience. Il eut le choix... parmi les lignes de temps disponibles dans
son champs des possibles il fut attiré par celui qui fut le plus improbable, celui
qui semblait être oublié depuis si longtemps. Ce choix jamais posé, jamais osé,
semblait presque se noyer dans les nimbes de son inconscient. Son existence
pris alors un sens nouveau, un nouveau souffle circula en Lui. Il s’illumina de
toute sa conscience et Par son Verbe il proclama :
« Je suis ce que je suis,
ce que j’ai été et serais ». Il créa ainsi, en union avec son principe
opposé et semblable à la fois, le temps, l’espace et les dimensions. Ils se démultipliaient
et ensemençaient à part égales dans toutes les directions aussi loin qu’ils
pouvaient respirer ensemble. Tout prenait Vie au sein de la matrice et tout fut
structuré sur le principe du deux, du trois et du mille et un. Rien ne fut
oublié.
Alors, à partir de ce jour,
lorsque tu boiras de ton eau, dans ce geste quotidien devenu parfois si
machinal, rappelle-toi que dans cette simple molécule « H2O » se
trouve la mère de toute Vie unie à son très cher, même dans la matière qui te
semble la plus inerte... Dans tout ce qu’il y a de plus simple, de plus anodin,
tu es sûr(e) d’y trouver un trésor insoupçonné.
Le grand magicien ferma
maintenant les yeux... une grande lueur semblait émaner de son être tout
entier. Il semblait être si loin maintenant alors que tout son auditoire étaient
encore suspendus à son Verbe devenu silence. Un silence d’une telle Présence
que chacun eut l’impression d’être en Vie pour la première fois.
Pleine lune en Poissons du 21 septembre 2021
Equinoxe d'automne, entrée dans le signe de la Balance.
Les évènements et situations collectives vécus depuis le début de l'année 2020 ont aboutis au courant de l'été à de profondes mutations intérieures. La remise en question globale qui s'est invitée à travers le virus le bien nommé "corona" nous pousse loin dans la revisite de nos essentiels. Le dépouillement fort de nos futilités, illusions et détournements de l'Esprit nous fait atterrir en ce mois de septembre dans le besoin de concrétiser la nouvelle version de nous-même ainsi délestée du superflu. Tel est l'objet de ce billet. Le mois de septembre relié au chiffre 9 nous pousse aux derniers ajustements de purification avant la remise à neuf. Un puissant désir d'authenticité, d'alignement se fait sentir et prends au tripes pour certains, tandis que pour d'autres un sentiment d'impuissance et de résignation voire même d'adhésion semble les avoir définitivement emprisonnés dans un système qui resserre insidieusement sa prise.
Une humanité divisé en deux ? Oui en tous points de vue. Nous n'essayons même plus de nous entraider, et nous entendons trop souvent le fameux "c'est son choix", et chacun pense qu'il se trompe qu'il a opté pour le mauvais camp, évidemment. Dans cette chamaillerie collective nous en oublions peut être ce qui se joue en silence, dans l'ombre de doigts pointés les uns vers les autres. Ce qui est formidable c'est que nous ne percevons même plus l'évidence. Comme si nous étions déconnectés de nous-même, comme si nous revivions des scénarios. Regardez bien, est-ce si nouveau tout cela ? Croyez-vous vraiment que c'est uniquement depuis l'année dernière que nos droits et libertés sont bafoués ? Fabuleux tour de passe-passe (je l'ai pas fait exprès pour celle-là)... Utiliser la privation de liberté pour détourner l'attention. Pendant que vous vous battez pour savoir qui a raison, les manigances vont bon train et en toute impunité. C'est en cela que la situation est inédite, les œillères sont tellement habilement placés que la manipulation peut se jouer au grand jour et ouvertement. Il n'y a rien à attendre en tant que révélation puisque tout est là devant vos yeux.
Je pense qu'il est temps en fin de compte d'écouter son cœur et ne plus rien attendre de la gouvernance qui montre clairement ses intentions ! Alors au lieu de se positionner dans un camp ou un autre, osez déjà vous connecter à vous-même et prendre possession de votre propre gouvernance ! Mettez de l'énergie pour vous-même et ne nourrissez plus des systèmes extérieurs qui ne sont que des leurres. Tout système tentaculaire se nourrissant des autres pour exister ne peut plus l'être très longtemps si chacun décide de rompre le lien. et pendant que vous allouez votre énergie à telle cause et tel camps ou telle rumeurs... Combien vous reste t-il pour vous même ?
Et il en est de même pour tous les domaines de vie sur lesquels cela rebondit. Sur quoi se fondent vos valeurs personnelles ? Parce que bien sûr vous leur accordez aussi de votre énergie... Etes-vous au clair avec ces valeurs sur leur bien fondés ? S'appuient-ils sur des croyances illusoires ou sur un pilier intérieur s'enracinant dans votre authenticité ?
Nous avons tout intérêt à entendre l'appel de ces profondeurs de vérités, plutôt qu'à alimenter des idéaux qui n'ont aucunes fondations à part celui de nous perdre et de nous laisser prendre à l'asservissement silencieux. A chaque effondrement de civilisation, les mêmes divisions et égarements se sont produits. Le pouvoir prenant possession des âmes pendant qu'elles s'aveuglent à démontrer que leur vitrine est mieux disposée qu'une autre. A chaque fois les mêmes causes, les mêmes conséquences et la même issue. Et Ce qui tente de prendre totalement le pouvoir est de plus en plus doucereux, insidieux, pernicieux… Mais cette fois-ci il n'a même plus besoin de se cacher tellement les engrammes cellulaires ont été mainte et mainte fois réécris sur les précédents.
Et si pour le première fois nous établissions un véritable recul de tout cela et prenions enfin le bon chemin ? Il n'est pas à gauche, ni à droite, ni devant, encore moins au dessus.... IL est en Soi, en nous.
Cela nous demande d'abandonner les schémas répétitifs inscrits en nous et d'opter pour une toute nouvelle conscience, de nouveaux comportements. Sortir de la matrice. La nouvelle Terre n'attends que cet Humain renouvelé libéré de ses propres chaînes.
Suite à cette réflexion personnelle, voici le message qui vient :
Bonjour à tous,
Voici le replay de l'émission du 3 juin de Rayonnance TV ou j'ai eu le grand plaisir de présenter les 12 rayons sacrés. Merci à vous tous pour votre confiance et votre soutien qui sont les forces essentielles à la quête de vérité. 🙏
La grande famille humaine est sur le point de passer les portes d’un monde nouveau. Cet article présentement écrit lors de la nouvelle lune en Verseau est bien la plus merveilleuse des accompagnatrice, celle qui souffle ces quelques mots par le canal d’une chercheuse de Vérité. Nous sommes tous en quête, tous à la recherche d’un « je ne sais quoi » qui en même temps semble être devant nous mais en même temps en nous. Il est bien là le terrain de notre parcours personnel et collectif. Comment atteindre quelque chose qui est en nous ?
Partant de l’Eden, du paradis
absolu sur Terre, nous avons désiré la Connaissance et donc par cela, nous
avons actionnés les boutons de l’envie, du désir, du besoin. Nous avons
traversé les initiations de la dualité en commençant par instaurer la
civilisation matriarcale, qui, avec le temps et peut être le manque de maturité
a connu ses limites puisque le féminin a finit immanquablement par écraser son
alter ego le masculin… Puis, à la suite de cela, en réponse à une logue période
d’esclavage et de domination, le masculin a trouvé le bon poids pour faire
basculer la plateau de la balance de son côté et poser les jalons visant à
étouffer, éradiquer la mémoire de cette puissance féminine, et finir de passer
de victime à bourreau. Nous portons tous beaucoup plus en nous cette précédente mémoire
encore bien présente. Nous
étions presque convaincus qu’effectivement le sexe masculin était le sexe fort.
Or, depuis peu de temps, très peu
de temps, les femmes se relèvent, se réveillent et se souviennent à nouveau de
leur passé, de leur puissance innée ; après la chute du féminisme s’en est
suivi pour la génération suivante la fameuse « mode » des cercles de
femmes et de tous ce qui tourne autour du « féminin sacré », moins
virulent mais non moins pesant parfois. Ne voyons-nous pas ici, au-delà du
besoin d’être à nouveau reconnues, le danger d’à nouveau vouloir s’approprier
l’autre côté de la balance et repartir sur une nouvelle ère de revanche et de
justice vis-à-vis du féminin blessé ? Je ne le souhaite pas set je sais
que beaucoup de femmes aujourd’hui réveillées du long sommeil non plus.
Alors, quasiment dans le même
temps, nous entendons parler du masculin sacré. Alors que bon nombres d’hommes
semblent perdus depuis les différentes revendications féminines « d’être
leurs égales ». Ce masculin qui a perdu tant de repères en quelques
décennies seulement, voilà que nous leur demandons de réveiller le sacré en
eux. Quel défi difficile voire
inaccessible pour beaucoup. Ne constatons-nous pas une transposition du désir
des femmes à reprendre le pouvoir avec des hommes qui doivent suivre avec la
lourde menace d’être laissés là au bord
de la route…. Il nous a fallut combien de temps en tant que femme pour se
redresser ?
L’année 2021 a commencé par une pleine lune placée en
Lion. Le lion est le symbolisme du masculin, du soleil, de la royauté. Je pense
intimement que cette année marque le début d’une réhabilitation de l’homme, une
reconnaissance de qui il est véritablement. Il est temps que celui-ci entame
effectivement un chemin de réparation, mais surtout qu’il soit enfin vu et
respecté selon ce qu’il est, non pas comme les femmes voudraient qu’il soit. Là
est la différence et aussi la clé qui va faire sauter l’engrenage qui entraine
que l’un prend le pouvoir sur l’autre.
Il y a tant de couples que j’observe ou que je
reçois en séance qui manifestent les mêmes problématiques : Madame se dit
« éveillée », a suivi une dizaine de thérapies alternatives, sans
compter les séminaires de développement personnel et autres. Monsieur n’a rien
fait, a juste observé voire a posé des limites voyant de moins en moins sa
femme. Madame se transforme au gré des étapes de sa propre guérison et immanquablement
commence à contacter sa puissance et ses dons. Monsieur finit pas s’interroger,
à vouloir en savoir plus : il pose plus de questions, pose de plus en plus
de limites, voire commence à critiquer. Madame est de plus en plus mal à l’aise
dans son couple, le fossé se creuse, elle ne se sent plus la même elle aimerait
tant que son homme prenne le même chemin. Monsieur ne reconnaît plus sa femme,
il essaie de s’intéresser. Madame est heureuse de cela, elle lui impose des
séances de yoga à deux, lui cuisine des plats sans viande et lui propose des
rituels préparatifs interminables avant de faire l’amour. Monsieur essaie mais
ne se reconnait pas dans tout ça, il laisse tomber, mange deux fois plus, reste
dans le canapé tout le week-end devant des séries et connait pour la première
fois des pannes sexuels une fois dans le lit conjugal. Madame est déçue, elle
s’éloigne de plus en plus et commence à germer dans son esprit la possibilité
de rencontrer un homme « spirituel »…. L’incompréhension s’installe
sérieusement, la communication s’arrête, les deux chemins commence à s’éloigner au point de ne plus se voir…
Je ne raconte pas la suite car ce
scénario est bien connu de nos jours… Je ne conterais pas les déceptions
successives de cette femme qui va essayer « ailleurs » et de cet
homme, laissé dans son incompréhension. Je ne vous parle pas non plus de ces
femmes seules éveillées qui ne trouve plus d’hommes, et des ces hommes
conscients qui ne trouvent plus de femmes.
Bref, nous vivons des situations
de couple souvent déroutantes, incompréhensibles, comme si cela nous glissait
entre les mains. Un fossé semble se creuser sérieusement entre ces deux-là.
Nous sommes véritablement dans l’ère
du verseau qui connaît ses premier pas… et justement le verseau est un signe
déroutant, innovant, tourné aussi vers les Autres, le collectif, beaucoup plus que vers son couple. C’est un
signe d’Air, relié à l’inconstance, à l’Esprit, aux changements. Nous sommes
exactement là où nous devons être : dans le jamais vu.
Alors autant se dire tout de
suite que rien ne fonctionnera comme avant, que tout ce qui est basé sur
l’ancien est voué à l’écroulement. Le verseau est aussi dans la période de la
fin de l’hiver, période de la mort, du dépouillement avant le renouveau, la
sève vient à peine de monter dans les arbres. Nous n’en sommes même pas à bâtir
un nouveau monde, mais encore à détruire et faire table rase de tout ce que
nous connaissons. La promesse du renouveau est là mais tout n’est pas encore
vierge de l’ancien. Cela va loin.
Revenons à notre sujet principal.
Que vivons-nous en ce moment ? Une destruction de tout ce que nous avons
vécut et portons d’obsolète en nos cellules et notre A.D.N.. Nous avons
éprouvés la dualité à travers nos sexes, les deux ayant pris le pouvoir
successivement l’un sur l’autre. La dernière proposition est donc celle de
l’union, celle de la parfaite alliance féminin-masculin. Or, quelque chose nous
dit au fond de nous que nous connaissons déjà cela. Car en somme, si nous
recherchons quelque chose c’est que nous l’avons déjà en nous. Nous revoilà
revenu à notre première interrogation-clé de cet article. Nous recherchons la
relation idéale, celle qui correspondrait à l’origine des temps, ou l’homme et
la femme vivaient au paradis, dans une innocence et une harmonie parfaite. Cela
veut dire que nous avons plongés dans l’expérience pour finalement revenir à
notre état initial ! Mais sommes-nous véritablement les mêmes ? Oui
en quelques sortes, mais avec ce quelque chose de plus qu’est l’expérience.
C’est-à-dire que nous ne pouvons pas « être » seulement, nous avons
besoin aussi de savoir ce qu’est « être ». Nous arrivons donc au
savoir-être, c’est-à-dire à la maturité, la responsabilité.
Ce qui est novateur donc, c’est
cette souveraineté que nous entendons de partout. Le lion en sait quelque chose
et nous a ouvert la voie en cette nouvelle année. Dans cette nouvelle donnée
qu’est la responsabilisation, nous apprenons à nous prendre en charge et à
comprendre que nous sommes seuls responsables de nous-mêmes. Que l’autre n’est
que la manifestation de ce que nous portons en nous. Nous sortons du fameux
couple infernal bourreau/victime qui nous a emmené jadis vers la prise de
pouvoir et l’asservissement. Nous tendons vers la troisième forme, celle qui
nous délivre de la dualité : le sauveur. Le verseau n’est-il pas
l’incarnation parfaite du sauveur qui vient nous extraire enfin de nos luttes
interminables ? un joli inversement de ces deux mots forment un magnifique
miroir !
Le sauveur et amener à se sauver
lui-même et comprendre qu’il n’est pas responsable du malheur des autres et
encore moins leur guérison. Le féminin est la première des initiée puisqu’elle
tente depuis quelques temps de sauver les hommes ! ET elle aussi la première
à en pâtir et comprendre par la force des choses qu’elle ne peut que se sauver
elle-même et inversement pour le masculin.
L’avènement du couple conscient
occupe de plus en plus nos esprits, nos cœurs et nos réseaux sociaux.
Comprenons-nous bien ce que cela veut dire ? J’ai espoir que notre
savoir-être en cours d’incarnation amènera la Liberté dans le couple et dans le
Monde, nettoyer notre regard et ne plus voir à travers nos souffrances mais
dorénavant à travers le divin qui regarde au travers de Nous.
Quand
l’un et l’autre pourront entrer dans leur souveraineté,
ils
apprendront à se regarder en eux-mêmes et voir qu’ils se portent l’un et
l’autre
dans
la perfection de leur complémentarité et de leur similarité.
Ils
verront aussi qu’à travers leur amour ils cherchent quelque chose à atteindre
de plus grand.
Il
comprendront profondément qu’il recherchent leur créateur.
Ils
verront qu’ils sont complets, uniques mais aussi dissociés et multiples.
Ils
percevront clairement qu’ils sont le prolongement d’un regard ouvert sur sa
création
et
qu’ils se sont efforcés éperdument de regarder l’autre à travers le besoin,
pour
finalement, appauvris et seuls, détourner le regard en eux-mêmes et connaître
la félicité à deux.
Ils
incarneront l’Union sacrée, chacun placés en eux-mêmes et
Eux-mêmes
en le créateur de toute chose,
Créant
ainsi le Juste, la Grâce, l'Harmonie autour d’Eux.