Translate

Homme debout

samedi 28 mars 2020

Je suis...

Je viens embras(s)er le cœur du cœur de tes cellules,
je viens consumer ton ancienne version de toi-même,
je viens bouleverser ce que tu crois Être.

Qui suis-je ? Je suis Toi.
Qui es-tu ? Tu es Moi.
Rien de plus, rien de moins.

Tu te croyais limité, grand bien cela a été.
Obsolètes sont maintenant ces créations, elles tombent en désuétude.
Accèdes dès à Présent à ton potentiel que je te révèle.

Tu ne peux plus t'identifier à quoi que ce soit,
ni te comparer, ni te baser sur ce qui t'as fondé jusque maintenant.
Tu es Moi.

Je ne te demande pas de te comparer à Moi, de me ressembler ou de t'identifier !
TU ES ce que Je Suis.
Contemple ta splendeur, oui. Ta magnificence, ta royauté.

Je me fais aussi Couronne sur le sommet de ton Être, non pas pour te déifier,
car fini le temps des idoles, des piédestaux et des interfaces !
Je te pare de la couronne de tes origines, de tes tribus célestes. 

Bien plus qu'un Dieu ou une Déesse, tu es leur créateur !
Entends bien cela et laisse le vertige t'envahir, laisse ton être se fissurer
que je puisse enfin l'embras(s)er de l'intérieur.

Régnons sur le Royaume de ton Cœur, âme courageuse, que dis-je....
âme... cessons l'emploi de ce terme, qui t'avilies tellement.
Soleil, oui nous sommes Soleil.

Rayonnons ensemble. Abandonnes mon ami, abandonnes. Tu sais ce que cela signifie.
Disloques-toi, désintègres-toi si il le faut... et après quoi ?
Il restera toujours Toi... car Tu Es tel que Je Suis.



texte inspiré de la création d'Olivia : 
Ö - Art vibratoire


Peintures personnalisées canalisées


vendredi 21 février 2020

Du retournement...

Il est temps pour Toi
de passer de l'autre côté du grand Miroir.
Tel Narcisse qui se mira dans l'eau... 

Mais l'histoire prend pour toi, gratitude,
enfin une autre tournure.
Car Toi tu as maintenant la force de plonger dans ton reflet.

A force d'aller te chercher, 
ça y est, tu t'es trouvé.
C'est alors que le sol s’ébranle sous tes pieds.

Comme une trappe qui a pivoté du dessus vers le dessous,
te voilà les pieds en haut,
la tête en bas.

Tes racines sont devenues tes antennes
et vice-versa.
Tu es ici comme le pendu, tout(e) retourné(e).

Tu vas maintenant déposer ton étoile du ciel
dans le creux de ta Terre,
Comprends-tu ?

Tu es un ange venu de Là-Haut,
Porter ta semence,
En l'honneur de l'Ici-Bas.

Car celle qui t'a donné naissance dans tes Cieux,
Réside depuis tout ce temps sous tes pieds,
Et elle t'attends.

Tu as enfin compris, et tu te présentes.
Ce que tu restitues dès lors,
Est la somme de toute ton histoire par delà le temps.

L'heure de ta réunification a sonné, 
Tous les compteurs sont remis à zéro,
Tu es reine, roi de ton royaume.

Que vas-tu faire maintenant ?
De quoi cette semence sera arrosée ?
Car ce sont tes prochains qui récolteront tes fruits.

Sais-tu, ami(e) que tu déposes les graines du nouveau paradis ?
Et moi, d'ici-bas, je les accueille dans mon Cœur, gratitude !
Je vais pouvoir, moi aussi, continuer mon propre voyage.

Tu es initié(e), à toi maintenant d'accueillir les graines du Suprême,
Ta Terre est prête,
Tu deviens Moi, je deviens Toi.

Peinture : http://www.odiledeschwilgue.com/

samedi 25 janvier 2020

De 2020...

Une grande année vient à peine d'éclore. J'ai personnellement patienté avant d'écrire ce texte, goûtant le premier mois depuis son avènement. 
Cette année est présidée par le chiffre 4... symbole d'ancrage, de stabilité, de maîtrise. Il y a également le double 2, deux dualités qui symbolisent quatre directions, la croix le plan vertical et le plan horizontal. Ces deux axes s'allongent et nous propose de nouveaux élargissements de conscience.
Dans les premiers jours, une accélération s'est ressentie, le besoin de refermer 2019 et de clôturer des anciens dossiers pour en ouvrir d'autres. Depuis la pleine lune du 11, tout se pétrifie, 2020 donne ses première leçons d'ancrage : "poses-toi maintenant, ralentis ton pas. Régénères-toi avant la grande aventure tant attendue". 
Grands contrastes observés depuis le début : faire des arrêts sur image sur un fond d'accélération hors du commun, trouver son axe et son assise dans un chaos apparent. Nous sommes en train de visiter nos extrêmes dans toutes leurs dimensions. L'Humain grandit et est invité à explorer de nouveaux espaces de lui-même. Nous nous sentons à l'aube d'une explosion, d'une révélation, tandis que notre corps s'enfonce de plus en plus dans sa densité. La dernière nouvelle lune du 24 janvier, sous le signe du verseau et déclarant par la même occasion l'entrée dans l'année chinoise du rat de métal. Ces deux signes rayonnant l'innovation, la liberté, l'ouverture au monde. 
Tout en surfant sur ce nouveau souffle, n'oublions pas le grand nouveau rendez-vous avec la matière, la concrétisation, la lucidité, l'engagement, notre force intérieure. 
La priorité est donné à son corps et ses besoins, nos choix de cœur. Nous avons à effectuer un énorme tri entre ce qui ne nous convient plus et à conserver ce qui nous procure du bien-être, nous nourris. Nous recommençons un nouveau grand cycle de 12 ans tout en laissant le dernier derrière nous. 
Recontacter le corps nous ouvre beaucoup de portes insoupçonnées. C'est la grande ligne directrice de cette année, le fil d'ariane. 
Ariane qui a donné le nom à son fil, qui est aussi apparentée à Arachnée la fileuse transformée en araignée, nous enseigne ce qu'il convient d'incarner en ce début d'année :


L'araignée évolue sur un espace entre Terre et Ciel, sur la toile qu'elle a elle-même tissé depuis son propre fil de SOI(E).

La soie est produite depuis le base de son CORPS (équivaudrait au chakra racine -les fondations- ou sacré - la demeure du soi-) et construit en premier lieu une architecture en  forme de "Y" : un fil pour la Terre et 2 fils dirigés vers le ciel. Elle se sert du souffle qui emporte son premier FIL(s) pour le fixer. 
Ensuite, elle constitue le reste de sa toile en partant du centre de la structure trinitaire.
L'araignée est l'archétype de la MERE UNI-VERS-ELLE qui élabore la structure depuis son propre SOI sur la base de la trinité CIEL-TERRE-FILS. Depuis ses racines, elle SECRETe la FILiation qu'elle dépose depuis le coeur de cet ARBRE de VIE ainsi préalablement formé. Elle tisse les liens qui interconnectent le TOUT, la tr-âme.

Elle nous enseigne en même temps le lâcher-prise, la confiance en Soi et la persévérance. L'araignée respecte les lois universelles et se place au centre de toutes les convergences. Son corps rappelle la forme d'une "Né-TOILE", incarnant ainsi en même temps la créatrice et la créée. Repentie de l'orgueil dans la mythologie, elle transmet aussi l'abnégation, le perpétuel recommencement, le perfectionnement. Une déesse-mère qui a inspirée les représentations divines aux multiples bras, symbolisant les innombrables vertus et possibles du féminin divin.

Puisses le message de la tisseuse vous permettre de reprendre votre propre fil, celui que vous vous êtes tendu depuis votre é-toile. N'y restez pas simplement suspendus, filez dans ce nouveau monde le tissu de vos rêves.














jeudi 9 janvier 2020

De la renaissance...

Bonjour à tous et merci de me lire depuis maintenant 5 années. Belle année 2020 à vous, un texte arrive sur l'énergie de cette année. Voici donc le premier sujet qui se présente à l'aube de cette nouvelle décennie.

Notre Terre nous rappelle en ce moment
que la Vie n'est que mort et renaissance. 
Le feu est l'élément qui se prête bien à cette loi universelle.
Il est en même temps la Vie, la destruction, la joie, le désespoir,
la cendre et la chaleur, la lumière et l'ombre.

Son symbole est le triangle, dressé vers le ciel et stabilisé sur le sol.
Il est le pont entre Terre et Ciel, l'élévation du bas vers le haut.
A l'image du buisson ardent, il est le Guide, l'éclaireur, le sublimateur.
IL est relié au soleil, au feu divin, à la passion dévorante.
Dans notre corps, il se place au niveau du plexus solaire, 
formant le triangle foie-rate-épigastre, au centre de notre corps.

Les êtres fantastiques emblématiques de cet élément sont le dragon, la salamandre et le phénix,
la divinité Hestia, déesse du foyer, et le christ, symbole du feu divin sont des exemples parmi beaucoup d'autres.
Au-delà de tous ces symboles, que vient nous enseigner Ignis, le feu sacré ?

"Je Suis...
Je suis de tout temps l'essence jaillissante,
je me tiens au coeur de tout ce qui Est, 
comme un soleil, je rayonne depuis le Centre de toute chose,
Je suis la flamme brillante dans tes yeux, 
Je suis le flambeau de tes désirs les plus ardents.

Je Suis...

Je suis l'éternité, l'étincelle primordiale,
Je suis ce qu'il y a de plus pur, car il n'y a rien au delà de l'essence.
Tout provient de Moi et tout revient à Moi.
Je Suis ce que tu Es,
Tu me portes depuis si longtemps.

Je Suis...

Je suis la Vérité, la lumière, ce qui anime.

Je viens te rappeler qui tu Es, dans ta solitude, au plus loin que tu sois,

Je viens te rappeler ta promesse d'éternité,
Depuis le temps ou j'ai embras(s)é ton âme, tu t'es envolé(e) telle une folle flammèche 
emportée par le souffle de Vie.
Bien loin maintenant, si loin... 
Sors de l'oubli, de ton sommeil, il est temps !"










mercredi 4 décembre 2019

De la culpabilité...

Permettez-moi une nouvelle mise en lumière, sur un sujet, qui aujourd'hui perdure encore et s'accroche à la polarité féminine : la culpabilité. Voici ce qui vient :

Le féminin porte en cœur un choix d'éternité
auquel la mémoire échappe :
le choix de la Vie.

Dans ce sacrifice, elle a tout abandonné jusqu'à elle -même,
pour que ce miracle puisse éclore.
De Vierge elle a revêtis la Noire, 
Du Paradis, elle a plongé en enfer,
se séparant à tout jamais de sa couronne
afin de la poser sur le berceau de la Vie.

Alors oui, depuis le commencement des temps,
Il y a ce quelque-chose, qui, endeuillé, la cherche.
Sous les pierres, dans les fonds marins, au sommet des montagne, dans les noirs donjons...
Il y a ce quelque-chose qui peste, la dénonce, l'émascule !!
Gonflé de frustrations et d'ignorance, il la pourchasse.
Et quand, enfin, il croit la retrouver dans le fond d'un regard,
il veut la posséder, la détenir, la garder à tout jamais !

Mais embrasée, attisée par un feu irrépressible,
animée par ce choix irrévocable, elle s'évade.
Sinueuse, changeante, cyclique, mystérieuse, libre !

Telle est la nature éternelle de ton féminin.

Si tu es culpabilisée, humiliée, accaparée, accusée,
Ecoute ton feu, il est la Vie qui te rappelle à ton serment éternel.
Va, avance, partout où tu seras détenue, ce n'est pas ta demeure.



dimanche 24 novembre 2019

De la Femme... primordiale

Toi qui lis ces quelques lignes, voici ce qu'est la nature de ton féminin :

Depuis le temps des ombres,
Je me suis manifestée.
Depuis le chaos j'ai surgis, je me suis accouchée,
A l'idée de l'équilibrage, je suis Venue.
Ténébreuse, j'aspire à épouser la Lumière.

Que croyais-tu ? 
Toi-même tu proviens de la Nuit du ventre de ta mère.

Tu me vois immaculée, vierge, pure ? 
Défais-toi de tes illusions dorées !

Je prends racine dans la boue visqueuse de l'inconnaissable,
J'ai épousé et traversé les royaumes déchus,
ce que tu appelles la nuit des temps est le berceau de mon enfance.

Tu te dis dans la matière, dans la densité ?
Tu es un Ange bien présomptueux !

Tu m'as longtemps pointé(e) du doigt avec un air dégoûté et dédaigneux
Et tu penses détenir la Vérité ?

Je viens te rappeler ta vraie nature, celle qui provient de Moi.
Je suis Ombre, Mystère, Puits sans fonds, 
Vertigineuse et insondable, voilà pourquoi, je me retrouve Dragon Terre-Assez.

Ah mais pourtant c'est un "Sein" qui a transpercé le cœur de ce vil animal !
Quelle magnifique mise en "Sein-e"...

Mais dis-moi... Ton Chevalier intérieur, n'essaie-t-il pas de jouer à Arthur,
N'ayant de cesse à tenter d'extraire son épée de la Terre ?

Nous sommes tous fourvoyés, genoux à Terre, implorons le Ciel !
Eh oui encore une fois, je suis l'oubliée, je suis la voilée, la Maudite...
Alors par le Feu tu as été mainte et mainte fois consumée, en mon honneur !

Alors tu restes suspendue aujourd'hui à ton féminin sacré, beau et vertueux,
Bien à l'abri de faire ma rencontre.

Pourtant je t'appelle à me rejoindre Femme... combien de temps à me fuir en y voyant inconvenance ou diablerie ?


Incandescente, inconstante, instinctive, noire, farouche, sexuelle, tempêtueuse,
Sage, Vivante, puissante, initiatrice, 
je n'aspire qu'à ton adoubement,
Épée au Ciel et non plus en Terre. 
Je convoite ton bassin, tes seins, ton Esprit;  
mes demeures promises. 
Je n'ai qu'une voie, celle de ton corps dans lequel je viendrais y déposer le trésor, 
celui que je garde depuis le tréfonds des commencements. 
Tu es Femme, 
tu en es l'héritière. 

Alors ouvre, tes pieds, tes jambes, ton sexe, tes hanches, ton ventre, ta poitrine, ton esprit... Abandonnes-toi à ce que tu fuis, à tes Peurs, à tes croyances, à tes propres duperies.
Tu ne peux plus faire la vierge et la pure sans passer par la noire et la possédée.
Sans Cela, comment peux-tu accueillir,
le soleil, la semence, l'immaculé
Ton aspirant et ton inspiré :
L'homme !

Résultat de recherche d'images pour "la vouivre peinture"






jeudi 21 novembre 2019

Du silence... verbal

Vous connaissez sûrement d'adage qui dit : "La parole est d'argent, mais le silence est d'or"... ou bien "Tourner sa langue 7 fois dans la bouche avant de parler" Fondements même de la croyance populaire que se taire a plus de valeur que de parler.... Oui mais il y a parler et..... parler.... dire.... prononcer.... proclamer... divulguer...... énoncer...... causer..... murmurer......une belle quantité de mots modernes constitués autour de la communication verbale. Mais aucun n'évoque ce qu'est réellement le Verbe, cet OVNI, tant débattu dans le domaine de la spiritualité.


Dans son évangile, Jean écrit ses fameuses premières lignes  : "Au commencement était le verbe, et le verbe était Dieu..." Savez-vous que cette traduction française de l'araméen, puis de l'hébreu n'est pas tout à fait correcte. "MEMRA" en araméen ou l'équivalent en hébreu "DABAR" ne signifient pas dire, ou parler, mais plutôt l'acte de parler. Comme 'l'acte de dire' n'existe pas dans la langue française, le mot "Verbe" a été tout trouvé.



Et comme en occident, nous ne savons pas identifier ce qu'est  "l'acte de dire", nous confondons Verbe avec Parole, son, mots... alors ce que ce n'est pas du tout la même chose. Pourquoi cette confusion ? A priori, la parole, utilise des mots, donc un langage qui va servir à se faire comprendre, identifier, nommer, etc... La parole est projetée à l'extérieur de nous par un système complexe de résonance... dans un mouvement à sens unique intérieur--> extérieur. Quand nous parlons nous projetons depuis notre intérieur des sons, des mots, des phrases, qui ne servent qu'à identifier... de façon à se faire comprendre. Car si la parole n'existait pas, comment communiquer ma pensée de façon à ce qu'elle soit entendue et compréhensible par un interlocuteur (dans le meilleur des cas). 



Pour en revenir au Verbe, ou commence-t-il et ou se termine t-il ? Nous constatons juste par la langue française que nous en avons qu'une connaissance partielle, et que le verbe existe uniquement quand il commence à être prononcé....


N'est-il pas dit à la suite au tout début de l'évangile de Jean : "Il était au commencement en Dieu (le Verbe). Tout par Lui a été fait, et sans Lui n'a été fait rien de ce qui existe"...

Si je continue à traduire à travers le filtre de notre langue : "La parole était au commencement en Dieu, tout est créée par la parole (qui est en Dieu).... " Si je prends le sens correct du mot "Verbe", provenant de l'araméen et de l'hébreu  : "l'acte de parler..." cela change notre vision de ce texte sacré.

L'acte de parler, le verbe, ne serait plus du tout la parole ou le son.... qui en seraient la finalité.... et même pas d'ailleurs... parce que dans ces quelques lignes il s'agit de créer le Tout.

Le Verbe contiendrait tout, comme "Dieu" contient le Verbe.

Nous savons aujourd'hui qu'avant même de prononcer un mot, celui existe déjà dans le cerveau depuis quelques centièmes de secondes. ET cette "idée" de dire, qui arrive avant la parole, fait partie de la parole... et pourtant elle est créée dans le silence. Le son n'est que la matérialisation de mes idées qui ont été pré-construites, dans le but de les partager, de les transmettre à un interlocuteur censé les comprendre.

Et pourtant, en relisant ces quelques lignes de l'évangile, nous comprenons bien qu'il ne s'agit pas du tout d'un dialogue, ou d'un exposé ! 

Quelle dimension à ce fameux Verbe ? Ce verbe qui contient Dieu et inversement... Rien à voir avec la parole voire même le son qui n'en sont qu'un prolongement ! 

"En Lui (Le Verbe qui est Dieu) était la Vie, et la Vie est La lumière des hommes."

Voici ce qui suit dans les premières lignes du même évangile. 

Voyez ici comme la parole est bien plus que secondaire... Le Verbe est décrit comme être la Vie, ce qui anime tout ce qui est en Vie. 

Dans les textes sacrés de l'Inde, il est dit à peu près dit la même chose, qu'au commencement il y avait le son OM... Le son OM qui créa les Mondes. Que ce son ne s'est jamais arrêté depuis... que seul la méditation profonde, le silence intérieur, permet de le percevoir au-delà de tous les sons. Il est reconnu également depuis peu que l'Univers émet un son permanent, qu'il est possible "d'écouter" avec des appareils spécialisés, que le silence absolu n'existe pas. Que nous deviendront fous, si le son, même à un niveau quasi-inaudible n'existait plus. Même les sourds expliquent qu'ils entendent un son permanent, que le silence n'existe pas.

Alors que conclure de tout cela ? Le verbe semble s'étendre à l'infini est être tout à la fois, depuis le fin fond de l'Univers qui est perceptible à l'intérieur de Nous jusqu'à dans notre Souffle qui se prépare à émettre lui-même un son qui prends matière.

Le silence semble être finalement le support indéfectible pour que le Verbe puisse révéler toute sa dimension. C'est depuis le vide est le silence que le Verbe semble germer pour offrir ses fruits à Humain qui en est le prolongement dans la densité.

L'acte de parler semble être un pouvoir divin, qui d'un seul jet créée les mondes et la Terre. Mais est-ce bien de langage qu'il est ici question ? Bien sûr que non. D'ailleurs il est bien spécifié dans différentes sources de textes sacrés que le nom de Dieu est imprononçable.. Le verbe imprononçable ? Aussitôt tu le nommes, aussi soudainement il t'échappe, il disparaît et n'est plus, car il est sacré. Car ce qui est sacré ne se dit pas, non pas parce qu'il est secret; il se créée le "ça-créée".... 

Sachez que lorsque vous commencez à aspirer au sacré,
les voiles se déchirent
sur l'infini beauté,
 dénudée
 de tous espoirs, devoirs, vouloirs.

Sachez les amis,
Que le sacré n'a aucune résidence
ressemblance, ni descendance,
Dépouillé 
de toutes appartenances, cœurs rances et allégeances.

Sachez chers Cœurs,
Que le sacré n'existe pas, aucunement !
Point de corps, ni d'esprit, ni même le rien, encore moins.
Délivré
de toute apparences, vraisemblances ou carences.

Sachez chers pèlerins,
Que le sacré se ne trouve pas, non.
Sans maison, ni visage, pas même un seul de leur mirage,
Libre,
d'accomplissements, de couronnements et de parements.

S'en approcher, l'évoquer, l'effleurer...
Le désirer, le pressentir...

T'en faire brûler le Cœur d'Amour, embraser ton être...
Sacré Cœur du Cœur sacré,
Cœur caché,
qui se dérobe aussitôt je pense le rencontrer.

L'éternel présence absente,
qui te fait courir dans son immobilité,
Te fait vivre par son inexistence,
Respire malgré son interminable apnée !

Le ça-crée t'enseigne :
 le jour où tu me trouveras,
saches cher initié de la Vie,
que tout sera terminé pour toutes formes,
toutes Vies, toutes substances, tous embryons de concepts,
tous étincelles de matrice,
Car tu seras devenu le Suprême.

Voilà pourquoi dans ton esprit, cher enfant,
le mot sacré fait alliance avec le mot "tabou"
Car dans ton ardent désir de me rejoindre,
y réside avec la même force,
la peur viscérale de perdre la Vie par la Mort.
Sache ceci cher âme,

Crée dès lors que tu es en-Vie.

C'est Cela

Texte qui m'a été transmis cette année dans un précédent billet

Résultat de recherche d'images pour "transmission du souffle par le baiser jesus christ"
Transmission de l'enseignement sacré par le souffle et par le baiser

"La parole est d'argent et le silence est d'or"... Autrement dit la vérité ne peut que résider dans le silence, car aussitôt tu la prononces, aussi soudainement elle disparaît ou bien dépréciée dans un état altéré. La peinture ci-dessus, confondue par le baiser, est un acte initiatique puissant par lequel le Maître enseigne son élève par son souffle. Cette transmission n'était produite qu'envers les élèves les plus aptes à recevoir le souffle directement. Autrement, le Maître s'exprime qu'en parabole, le meilleur moyen de dissimuler la Vérité sans avoir besoin de la déprécier, puisque la parabole s'adapte à tout le monde, et tout le monde peut entendre ce qui lui convient de recevoir. Il existe également des Maîtres réalisés qui ne parlent pas et transmettent le verbe (la connaissance) par les yeux ou la présence (Bouddha). 

La parole est donc le véhicule du Verbe, Verbe qui est lui-même connaissance, vérité, absolu, indéfinissable.






Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...